Tag Archives: Articole în limba franceză

Marcus Malte remporte le prix Fémina

L’auteur a été préféré à Laurent Mauvignier, Nathacha Happanah, Thiery Vila ou encore Luc Lang.

Le prix Fémina a été décerné à Marcus Malte pour Le Garçon (aux éditions Zulma), ont annoncé mardi 25 octobre les jurées. L’écrivain, dont l’univers a pu être comparé à celui de l’Américain Jim Thompson, a obtenu 7 voix contre 3 à Nathacha Appanah (Tropique de la violence, Gallimard) pour ce roman d’apprentissage où un garçon sans nom, au début du XXe siècle, quitte la cabane de sa mère pour découvrir le monde. « Ce livre est une grande épopée, une histoire magnifique qui ressuscite le mythe de l’enfant sauvage qui parvient à la civilisation », a déclaré la présidente du prix Fémina Mona Ozouf.

Le prix Fémina du roman étranger a été attribué à Babih Alameddine pour Les Vies de papier (Les Escales) et celui de l’essai à Ghislaine Dunant pour Charlotte Delbo, La vie retrouvée (Grasset).

sursa: magazine-litteraire.com

En Roumanie, peut-on encore citer Cioran ?

En Roumanie, une loi mémorielle, votée le 21 juillet, sème le trouble chez les intellectuels roumains. En interdisant les idées et les symboles nazis, est-ce un crime de citer les écrivains qui, dans leur jeunesse, ont été des sympathisants fascistes ?

En interdisant le négationnisme, les organisations et les symboles fascistes, le culte de personnes reconnues coupables de génocide ou de crimes contre l’humanité, pourra-t-on encore parler de penseurs qui, comme Cioran et Mircea Eliade, ont été dans leur jeunesse sympathisants de mouvements fascistes qui ont participé pendant la Seconde Guerre mondiale à l’extermination de centaines de milliers de juifs ?

C’est ce que se demandent les intellectuels roumains. Sur son blog, l’écrivain Andrei Plesu regrette que les débats publics sur les vieux démons roumains, le nazisme et le communisme, soient verrouillés. „Je ne veux pas être considéré comme suspect ni si je lis Jean-Paul Sartre, ni si j’admire le talent de Cioran”, explique-t-il.

Source : Livres Hebdo

À voir un documentaire de Patrice Bollon et Bernard Jourdain sur Cioran pour „Un siècle d’écrivains” sur Youtube

sursa: magazine-litteraire.com

Les boîtes à livres fleurissent dans les rues belges


Capture d’écran Twitter
Le principe ? Les passants choisissent ou déposent un roman dans de petites étagères.

À Malonne, une petite boîte de style étagère remplie de livres est disposée le long d’un trottoir. Les passants peuvent gratuitement y choisir un livre ou déposer celui qu’il vienne de finir. À Louvain-la-Neuve, même concept mais la bibliothèque a la forme d’un arbre. À Ixelles, la petite étagère prend l’apparence d’une boîte aux lettres.

L’idée n’est pas neuve, mais ces petites caisses, appelées boîtes à lire, micro-bibliothèques ou encore bookboxes fleurissent de plus en plus en Belgique. Malonne, Schaerbeek, Ixelles, Nivelle, Jambes ont tous déjà lancé cette initiative dans leur espace public.

auteur: Katarina Enne  

source: lesoir.be

L’écrivain chinois né sur Internet : Murong Xuecun, l’audacieux

 Murong Xuecun en juillet 2015 à Leeds (Bertrand Mialaret)

Murong Xuecun en juillet 2015 à Leeds (Bertrand Mialaret)

A 40 ans, Murong Xuecun est l’un des jeunes écrivains chinois les plus connus ; l’un de ceux qui, comme Han Han et Annie Baobei, ont été révélés par la création littéraire sur Internet.

« Je suis un criminel des mots ».

Couverture de « Oublier Chengdu »

Deux de ses romans, traduits en français par Claude Payen, ont eu en Chine énormément de succès : « Oublier Chengdu » (éditions de l’Olivier) en 2006 et « Danse dans la poussière rouge » (Gallimard) en 2013. Ces deux livres lui ont valu des difficultés avec la censure et d’importantes coupes.

Mais c’est le récit d’une immersion réelle et dangereuse dans un système mafieux de vente pyramidale qui va finir de tendre ses relations avec le pouvoir.

Ce texte, « Il manque un remède à la Chine », qui doit être publié par Gallimard en octobre, a obtenu le prix de la Littérature du Peuple, mais Murong Xuecun n’a pu prononcer son discours de réception ; discours finalement rendu public en 2011 à Hong Kong et traduit par Rue89.

Couverture de « Danse dans la poussière rouge »

Depuis, ses critiques se font de plus en plus âpres, d’autant qu’à la même époque, son ami Ran Yunfei est emprisonné de février à août 2011.

Murong Xuecun est alors une star sur Weibo, le Twitter chinois, suivi par 8 millions d’internautes. Mais en mai 2013, ses comptes Weibo sont clôturés et 200 000 caractères d’opinions et de commentaires disparaissent. Il continuera à ouvrir d’autres comptes Weibo, même si le site n’a plus la même importance et a été « tué » par WeChat et ses 500 millions d’utilisateurs.

WeChat n’a pas la même capacité à créer le buzz ni à diffuser informations et opinions ; de plus, des dispositions permettant de punir sévèrement des blogueurs s’écartant de la ligne officielle ont été prises. Les blogueurs deviennent prudents, Han Han parle plus course automobile ou de sa petite fille que de problèmes de société.

Invité à « boire le thé »

En mai 2014, ses amis se réunissent dans un appartement autour du 25e anniversaire de Tiananmen le 4 juin ; plusieurs d’entre eux sont détenus, notamment l’avocat Pu Zhiqiang ; Murong Xuecun est alors à Sydney, mais de cœur avec eux. Il signale à la police son retour en Chine en juin 2014, il est alors convoqué pour « boire le thé » – la métaphore pour une discussion avec la police – mais n’est pas arrêté.

En mai dernier, il est invité à New York par le PEN American Center, à l’occasion du Book Expo America, le salon du livre américain. Le gouvernement chinois a financé une délégation considérable de 500 personnes, 100 représentants de maisons d’éditions et 26 écrivains.

Sur les marches de la bibliothèque municipale de New York, Murong Xuecun déclame la lettre ouverte adressée à la censure chinoise en 2013 après la fermeture de ses comptes Weibo. Ha Jin et Guo Xiaolu lisent des passages d’œuvres d’écrivains emprisonnés et notamment de Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix.

Un petit groupe d’écrivains américains les soutiennent tels Jonathan Franzen, qui lit une lettre du professeur ouighour Ilham Tohti, condamné à la perpétuité.

Murong Xuecun prend des risques sérieux car contrairement à certains autres écrivains, il n’hésite pas à critiquer directement le Parti communiste chinois et le gouvernement.

Sa visibilité en Chine a cependant beaucoup diminué avec la clôture de ses comptes Weibo et surtout l’interdiction de réimprimer ses livres.

Murong Xuecun à Leeds

Murong Xuecun a été l’un des deux écrivains « vedettes » du récent symposium de Leeds, qui comprenait autour de la littérature chinoise de ces dernières années, universitaires, traducteurs, éditeurs, agents et deux représentants de blogs, Rue89/mychinesebooks et le blog des traducteurs anglophones Paper Republic.

A cette occasion, Murong Xuecun, a bien voulu répondre à quelques questions, centrées sur la littérature, avec l’aide de son traducteur/éditeur Harvey Thomlinson.

Rue89 : vos activités de contestation mobilisent beaucoup d’énergie, écrire est toujours au centre de votre vie ?

Murong Xuecun : sans aucun doute, j’ai eu des difficultés à terminer un roman mais actuellement je travaille avec enthousiasme sur « A New Era », non pas une référence à Orwell « 1984 » mais à la Chine en 2072, un pays fermé, en retard et pauvre où les gens n’ont plus vraiment d’émotions ou de capacités d’indignation.

Malgré tous mes voyages, j’essaie d’écrire au moins deux heures par jour. Ce livre devra être publié à Hong Kong ou à Taiwan ; espérons que les contrôles sur l’édition qui se multiplient à Hong Kong ne seront pas trop stricts.

Vos articles quasiment mensuels dans le New York Times soulèvent beaucoup d’intérêt.

C’est une expérience qui a été commencée par Yu Hua. C’est assez compliqué de se limiter à mille mots surtout quand il s’agit de sujets plutôt sérieux ; Harvey a souvent des difficultés à traduire car j’utilise des jeux de mots et plusieurs variétés de langages.

Ces articles ne sont pas publiés en Chine, mais j’ai souvent des réactions intéressantes et sympathiques de lecteurs par exemple pour un article récent où je soulignais l’impact du Parti communiste et de sa propagande sur la langue chinoise.

Vous êtes maintenant très critique vis-à-vis du prix Nobel de littérature Mo Yan…

C’est seulement en avril dernier que j’ai publié des commentaires négatifs ; jusque là il avait eu des déclarations que je n’avais pas appréciées, mais je n’avais rien dit.

J’ai été très surpris par ses commentaires au sujet de l’action du président pour lutter contre la corruption ou contrôler l’Internet. Cela ressemble à de la propagande et il déclare que pour épauler l’action de la Commission anti-corruption, il va lui-même écrire un roman sur la corruption !

Certains de mes amis pensent qu’il adopte cette attitude parce qu’il est inquiet ; on a dit qu’il avait été plutôt proche de Bo Xilai [le rival récemment emprisonné de Xi Jinping] et qu’il lui a même écrit un poème.

Que pensez-vous des jeunes écrivains chinois ?

Ce n’est pas une période faste pour la littérature en Chine ; quand je participe à une réunion d’écrivains, de journalistes, d’intellectuels, on parle le plus souvent des cours de la Bourse ! Certains, qui ont pu publier un premier roman prometteur, ne continuent pas et préfèrent créer une société et gagner de l’argent.

Avez-vous beaucoup de contacts avec les écrivains ?

Oui beaucoup ; certains sont des amis comme Feng Tang, d’autres sont des gens plus âgés que j’ai eu plaisir à rencontrer comme Gao Xingjian [prix Nobel de littérature, exilé en France, ndlr].

Je suis aussi intéressé par ce qu’écrit Yan Lianke. Yu Hua a des positions courageuses, son dernier livre « Le Septième Jour » est un roman que j’ai peut-être moins aimé que « La Chine en dix mots », un recueil d’essais remarquable et émouvant.

Vous êtes moins positif sur la littérature sur Internet ?

C’est certain, vous savez il y a 10 000 nouveaux romans mis en ligne chaque jour sur Internet. C’est quelque chose d’incroyable et le niveau est souvent très médiocre.

Par contre, j’ai beaucoup plus confiance en mes propres qualités d’écriture, j’ai plus d’expérience…

En 2010,vous posiez la question « la Révolution culturelle est-elle terminée ? » Que diriez-vous aujourd’hui ?

Cette question a déclenché mon attitude critique comme intellectuel. Depuis cette période, j’ai compris beaucoup plus profondément ce qu’avait été la Révolution culturelle.

Il y a beaucoup plus de restrictions et de censure dans la période récente que dans les années 2000 mais je ne pense pas que Xi Jinping ait le pouvoir de nous ramener au temps de la Révolution culturelle.

auteur: Bertrand Mialaret | Mychinesebooks.com 

source: rue89

Je suis écrivain : éditeurs malhonnêtes, dopage littéraire… Ce milieu est une jungle

Image result for ecrivainLE PLUS. Écrivain, un métier de rêve ? La réalité est bien plus complexe qu’on pourrait le penser. Il y a quelques années, Cédric Citharel a tout plaqué pour essayer de vivre de l’écriture. S’il ne regrette pas son choix, il se montre très critique envers le milieu de l’édition, où il est bien difficile de se faire connaître sans se compromettre. Témoignage.

Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai plaqué mon boulot pour devenir écrivain, et je ne le regrette pas. Ce que je déplore, en revanche, c’est ce milieu dans lequel les écrivains en devenir sont prêts à tout (mais surtout au pire) pour gagner en visibilité.

Je ne parle pas des „vrais” écrivains, ceux qui émargent dans une grosse maison d’édition et à qui on verse un à-valoir avant même que leur texte arrive sur le marché. Je parle des sans-grade, de ceux qui ouvriront une bouteille de champagne lorsqu’ils verront leur roman sur les catalogues des grands distributeurs en ligne, mais qui ne savent pas encore dans quel engrenage ils ont mis le doigt.

Il y a des spécialistes du dopage littéraire

Parce que quand on signe chez un petit éditeur, on se dit qu’il a forcément aimé le texte et qu’il est prêt à prendre des risques pour le défendre. On se dit que c’est quand même bon signe. Mais on se trompe. Au mieux, le petit éditeur a lu le texte et il estime qu’il pourra le mettre en vente sans que cela lui fasse trop de travail. Au pire, c’est un escroc.

Dans le premier cas, le texte sera plus ou moins bien corrigé avant d’être mis à la disposition des grands distributeurs d’e-books, voire, pour les éditeurs les plus courageux, d’être lancé en impression à la demande.

Et ensuite… il ne se passera rien. Ce sera à vous d’en faire la promotion, auprès de vos amis, de votre famille, de vos collègues, ou de vos élèves, et une fois cette épreuve passée, votre livre tombera dans les oubliettes de la BNF ou des ventes immatérielles. Pour éviter cet écueil, il vous faudra vous compromettre avec les spécialistes du dopage littéraire.

Se préparer à une vie sociale compliquée

En effet, pour quelques euros, ou pour quelques retours d’ascenseur, des gens bien intentionnés se proposent de „liker” votre ouvrage et de lui mettre un commentaire 5 étoiles sur les plateformes de vente. Si vous disposez d’un blog un peu fréquenté, ils vous proposeront aussi une jolie chronique en échange d’un article sur leur dernier roman.

Et dans cette jungle, il ne faut pas oublier ceux qui se posent en intermédiaires et coordonnent le tout, moyennant des sommes tout à fait modestes. C’est grâce à ces gens-là que d’obscurs ouvrages bourrés de clichés, de passages racoleurs (le plus souvent sexuels) et de fautes d’orthographe trônent au sommet du top 100 des ouvrages électroniques.

Dans le second cas, l’éditeur malhonnête vous fait signer un contrat qui stipule que la correction, la mise en page et la couverture de votre ouvrage sont à votre charge, puis il vendra le produit fini „dans l’état” à quelque treize euros sous format PDF. Là encore, ce sera à vous d’en faire la promotion auprès de vos amis et de votre famille… Préparez-vous à avoir une vie sociale compliquée en tant qu’écrivain !

Faire preuve d’humilité, ne pas abandonner

Alors, comment tirer son épingle du jeu dans cette jungle qu’est le monde de l’édition ? D’abord, il faut un peu d’humilité. Après une carrière prometteuse dans des milieux aussi variés que des ministères ou des ambassades, j’ai compris qu’il ne suffisait pas de savoir écrire pour être écrivain, et j’ai repris mes études pour me retrouver en licence de lettres modernes à plus de 40 ans.

Ensuite, il ne faut pas hésiter à briser les codes. En ce moment, je suis sûr que la „libération” du livre (c’est-à-dire, le fait de rendre aux textes leur statut d’objets culturels et de leur ôter celui de marchandise) passera par le numérique. D’ailleurs, je suis en train de récupérer mes droits auprès des éditeurs pour mettre mes textes en ligne, gratuitement. Ce sera aux lecteurs de décider s’ils veulent faire, ou pas, la promotion de mes textes, et cette fois, cela se fera sans tricher.

Enfin, il ne faut pas abandonner. Dans l’état actuel des choses, des revenus réguliers sont nécessaires pour se lancer dans une carrière d’écrivain. Je le déplore, mais j’invite tous ceux qui souhaitent écrire à tenter l’expérience, quitte à connaître quelques difficultés financières. C’est une expérience formidable, à condition de ne pas laisser le système imposer ses lois.

Mais le système, c’est aussi ce que nous en faisons !

Par 
auteur

Édité par Sébastien Billard  

source 

foto

Parmi les livres les plus bannis aux Etats-Unis: ceux qui parlent de racisme et d’homosexualité

Image result for banned books in usa

Tout comme les livres abordant les problèmes liées à la drogue ou à la religion.

Le troisième livre le plus banni des bibliothèques américaines en 2014 raconte l’histoire d’un pingouin homosexuel. C’est ce que révèle le rapport annuel de l’association des bibliothécaires américains (ALA) rendu ce 12 avril. L’association dresse un top dix des livres les plus souvent bannis ou remis en cause par la plainte d’un individu, qu’il s’agisse d’un libraire, d’un parent, d’un professeur, etc. Son constat? Dans 80% des cas, il s’agit de livres ayant pour sujet la «diversité», c’est-à-dire des histoires traitant de couples LGBT, de racisme, de maladies mentales ou de questions religieuses, d’après le Washington Post.

Parmi ceux-ci, on retrouve Persepolis, le livre de Marjane Satrapi, en deuxième position à cause de son aspect polémique sur un plan politique. Le premier de la liste raconte l’histoire d’un adolescent amérindien arrivant dans une école de blancs.

Des demandes provenant principalement des parents

L’association des bibliothèques américaines note que ces demandes de retrait proviennent dans 35% des cas des parents. Or, si une demande de retrait d’un parent n’est pas toujours suivie d’effet, Bitchmagazine souligne que les bibliothécaires vont prêter moins facilement un ouvrage qu’ils savent, du fait de la plainte, polémique à la maison.

«Malheureusement, beaucoup [de gens] préfèrent éviter ces conversations complètement plutôt que d’avoir confiance dans le fait que chaque individu est capable de prendre les meilleures décisions possibles pour soi-même et pour ses enfants», regrette Charles Brownstein, le directeur du fonds légal de défense des bandes dessinées, dans le Washington post.

«Les livres sur cette liste parlent de problèmes liés à la couleur de peau, à la sexualité, aux préférences sexuelles, à la religion, à la drogue ou d’autres sujets de notre époque contemporaine. C’est le travail que nous confions à nos auteurs: utiliser l’art pour fournir un lieu sûr au public pour qu’il puisse aborder des sujets de fond d’une manière qu’il lui permet de se faire sa propre idée.»

Une situation qui n’est pas nouvelle. Dans un communiqué de presse, les membres de l’ALA rappellent que son bureau pour la liberté individuelle a analysé les plaintes effectuées contre l’ensemble des ouvrages entre 2001 et 2013. Pour eux, les demandes de retraits d’ouvrages provenant d’auteurs de «couleur» ou traitant de sujets liés aux communautés de «couleurs» seraient disproportionnées.

D’après une étude parue sur Publisher Weekly, le milieu du livre américain est composé pour 89% de blancs.

Repéré par Pierre Lemerle

Repéré sur

15.04.2015

VIDEO. Qui sont les „écrivains africains”? (Ma thèse en deux minutes)

LITTERATURE – Puisqu’on ne parle pas d'”écrivain européen”, alors pourquoi qualifie-t-on d’africain des auteurs nés dans un pays d’Afrique mais publiant en Europe ou aux Etats-Unis? Cette question qui part de la littérature nous emmène bien plus loin grâce à la thèse développée par le doctorant Eric Essono Tsimi, également blogueur au HuffPost.

Ma thèse en 2 minutes N°28 : les écrivains… par LeHuffPost

Quelques mots sur Eric Essono Tsimi. Il est doctorant en „psychologie culturelle”, à l’Institut de Psychologie de la faculté des sciences sociales et politiques de Lausanne. Sa thèse, en cours, s’intitule „Les processus psychosociaux à l’œuvre dans le développement de l’identité culturelle des écritures diasporiques: La contribution des écrivains migrants postcoloniaux à la postmodernité”. Dans ses travaux, il s’intéresse aux positionnements identitaires (postures médiatiques et figures narratives) des écrivains migrants africains. Il travaille à partir des corpus de ces trois auteurs: Patrice Nganang, Max Lobé et Alain Mabanckou.